Portrait de mada

J'ai 36 ans et on essaie avec mon mari d'avoir un enfant depuis environ 1 an. J'ai eu de gros problèmes de régles, Elle arrivait n'importe quand mais toujours avant les 28 jours normaux.
Voilà que ce mois-ci je n'ai pas eu mes régles, mes dernières régles sont survenues le 29 novembre. J'ai fiat un test de grossesse il y a une semaine qui est revenu négatif,J'en ai refait un ce matin et à nouveau négatif. Ca me déprime. J'ai des kystes ovariens et mon gynéco m'a dit qu'il faudrait certainement prendre un traitement pour régler mon cycle. Mais vu que ce traitement est a commencé le premier jour des régles il serait bien que je sois à nouveau réglée, même bizarrement. est-ce en lien avec mes kystes... Merci de me donner vos avis.

Portrait de bboussa
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bonsoir mada,

je tiens à te dire que je ss dans le meme cas que toi , j'ai 27 ans et j'essaie d'avoir un bébé avec mon époux depuis plus d'un an vu que j'ai des cycles irréguliers on n'y arrive pas mes dernieres regles sont arrivees le 27 novembre dernier. en ne les voyant pas arrivées ce mois j'ai fait un test de grossesse et il est négatif jai été voir mon gynéco qui était sûr que j'étais enceinte il m'a fait une prise de sang qui s'est avérée négative alors il ma prescrit un traitement que je dois prendre le 2eme jour de mes regles mais le souci c'est que je ne les ai toujours pas, donc voilà mes gros soucis je dois attendre une semaine en esperant revoir mes regles et si pas je devrais prendre du duphaston pour les provoquer alors voilà ma galère bon j'espere que tout ira bien pour toi
tiens moi au courant ton parcours gros bisou à toi

Portrait de mada
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Hello Bboussa.
Je vois que nous sommes dans la même galére.
Depuis j'ai téléphoné à mon gynéco et vu mes kystes ovariens il m'a dit que cela arrivait assez souvent. Il ne faut pas que l'on s'inquiète trop. Je lui ai posé la question aussi pour savoir si cela continuait si il ne fallait pas penser à faire une intervention chirurgicale. Avec tous ce que j'ai lu sur internet ...il m'avait semblé que beaucoup de femmes se sont fait opérer pour des kystes. Il m'a dit que la première étape était déjà le traitement hormonal à prendre au début de ses régles. Oh miracle j'ai mes régles, je vais donc essayer dès le mois prochain deprendre ses hormones.
Ne t'inquiéte pas trop,je suis sûr que tu vas avoir à nouveau tes régles. Si jamais il parait aussi que l'acupuncture aide beaucoup pour les problèmes de cycles. J'ai essayé pour d'autres choses mais pas pour cela.
Bien du courage à toi et on se tient au courant. N'hésite pas à me recontacter.
AMicalement mada.

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Articles à lire concernant "aménorrhée."

  • La rubéole, affection appelée également rubelle ou roséole épidémique qui est due à une infection par le virus de la rubéole, durant la grossesse est devenue très rare. Environ 95 % des femmes enceintes en France sont actuellement immunisées. Le risque majeur est bien entendu une atteinte de l' embryon et le risque dépend du stade de l'organogénèse (formation des organes) au moment de la transmission du virus. Le virus de la rubéole est un virus à ARN qui se transmet par voie respiratoire. Son incubation est de 7 à 18 jours et un sujet atteinte est contagieux 8 jours avant l'éruption et pendant dix jours. La rubéole est une affection infectieuse de l'hiver et du printemps due à un virus du genre rubivirus (de la famille des togaviridae) entraînant une éruption. Elle atteint essentiellement l'enfant et l'adolescent et est grave lorsqu'elle atteint la femme enceinte (non immunisée) pendant les quatre premiers mois de la grossesse : en effet, elle est susceptible d'entraîner des malformations chez le fœtus. La rubéole survient une seule fois, grâce à l' immunité durable qui est conférée par le virus.La contamination élevée de la rubéole se fait par l'intermédiaire de gouttelettes en suspension dans l'air, qui pénètrent dans les voies respiratoires et entraînent l'apparition des symptômes. L'éruption typique de la rubéole se voit de moins en moins. Les formes dites atypiques de la maladie (c'est-à-dire ne comportant pas d'éruption cutanée) sont actuellement les plus fréquentes. L'incubation, généralement silencieuse (absence de symptôme), dure environ deux semaines. La période d'invasion (c'est-à-dire le début des premiers signes) est caractérisée par la survenue de :
    • Fièvre légère.
    • Toux.
    • Pharyngite banale.
    Au troisième jour apparaîssent : Un gonflement des ganglions lymphatiques au niveau du cou (parfois inapparents) et sous l'occiput (à la base du crâne)Une éruption cutanée sous forme de petites taches de coloration rosée, à peine surélevées débute au visage 1 à 2 jours après la fièvre initialeL'éruption s'étend en quelques heures à l'ensemble du corps (thorax, membres supérieurs essentiellement) et dure de 2 à 5 jours, puis s'efface sans séquellesParfois, une forme d'éruption ressemblant à la scarlatine (la peau apparaît totalement rouge)Une angine légère (parfois inapparente) La maladie ne doit pas être confondue (diagnostic différentiel) avec : La rougeole (l'évolution est plus longue).Une mononucléose infectieuse (le laboratoire fait la différence).La scarlatine (présence d'une angine associée à des symptômes plus graves et une chute de lambeaux de peau : desquamation). La rubéole se manifestent biologiquement par une ascension des immunoglobulines IgG. (immunoglobulines G) et quelquefois un taux faible d'IgG M). Retentissement sur le fœtusCelui-ci survient généralement lors d'une primo-infection (première infection) de la maman. Le risque est variable pendant la grossesse. En effet il est négligeable juste après la fécondation jusqu'au onzième jour d'aménorrhée (absence de règles). Ce risque atteint 90 % jusqu'à 11 semaines d'aménorrhée. Puis le risque passe à 25 % à la fin du deuxième trimestre à savoir entre 23 et 24 semaines d'aménorrhée. Ensuite ils augmentent à la fin du troisième trimestre pour atteindre 100 %.La gravité est plus ou moins importante selon le stade l'organogenèse (formation des organes). Surveillance de la grossesseQuand une femme n'a pas d'anticorps c'est-à-dire qu'elle est séronégative indiquant qu'elle a eu une infection par la rubéole, la sérologie rubéolique (recherche d'anticorps spécifiques de la rubéole) doit être mensuelle au moins jusqu'au quatrième mois.Quand il existe le risque de transmission de la rubéole (contage) le premier prélèvement sera effectué dans les dix jours suivant celui-ci. En cas d'éruption (apparition de boutons) ce prélèvement doit être fait dans les 48 heures. La recherche d'IgM permet alors de déterminer s'il il y a récemment infection ou non.Lors du premier prélèvement si les IgG sont positifs cela prouve que la rubéole avait été contractée anciennement. Si les 6 IgG sont négatifs il est alors nécessaire d'effectuer un deuxième prélèvement et ceci à 3 semaines.La preuve d'une absence de contamination est apportée par le deuxième prélèvement des IgG qui est négatif. À partir de là il est nécessaire de réaliser un dosage des immunoglobulines tous les mois et après l'accouchement il est nécessaire de réaliser une vaccination.Quand les IgG sont positifs les IgM spécifiques sont également positives on a alors la preuve de la contamination par la rubéole de la femme enceinte. TraitementAvant douze semaines d'aménorrhée il est nécessaire d'attendre 18 semaines d'aménorrhée avant d'effectuer une amniocentèse. Ce prélèvement indolore et très rapide à travers la paroi de l'abdomen et de l'utérus permet d'obtenir quelques millilitres de liquide amniotique (20 cm3 du liquide dans lequel se trouve le bébé à l'intérieur de l'utérus de la mère). Il se fait sous surveillance échographique, sans anesthésie, en utilisant une grosse aiguille montée sur une seringue.L'amniocentèse permet de rechercher l'ARN du virus de la rubéole par PCR dans le liquide amniotique du fœtus. La PCR permet d'augmenter en laboratoire le nombre des copies d'une séquence d'ADN par duplication. Autrement dit cette technique, permet en faisant intervenir une enzyme particulière l'ADN polymérase, d'augmenter la quantité d'ADN et plus précisément le gène ou le fragment de gène qui provient du prélèvement que l'on désire étudier en laboratoire.Il est possible de proposer à la patiente la réalisation une interruption médicale de grossesse d'emblée étant donné le risque important et la sévérité des malformations fœtales. Selon ces antécédents personnels (difficulté à avoir une deuxième grossesse etc.) la femme enceinte risque de refuser cette alternative.Entre 12 et 17 semaines aménorrhée il est nécessaire de faire une recherche systématique d'ARN du virus de la rubéole. Après les 17 semaines d'aménorrhée le risque de malformations du fœtus étant nulle, une simple surveillance avec échographie une fois par mois est nécessaire. À partir de cet instant s'il apparaît à l'échographie une anomalie au cours du deuxième trimestre telles qu'une : Alors une amniocentèse ou une ponction de sang du fœtus est nécessaire. PréventionLa vaccination comporte l'association de plusieurs vaccins : rubéole, oreillons, rougeole (R.O.R.) administrés entre 12 et 15 mois environ, mais également aux adolescentes n'ayant pas eu la rubéole (non immunisées). La vaccination des femmes en âge de procréer est également conseillée, en mettant en place une contraception efficace un mois avant et deux mois après la vaccination (effet tératogène : malformations du fœtus) La vaccination est contre-indiquée chez la femme enceinte. L'immunité (la protection contre le virus) due au vaccin dure environ 3 ans, mais peut entraîner quelques arthralgies (environ un mois après la vaccination). Les points les plus importants à retenir : La rubéole est une maladie, redoutable, liée à une infection par un virus. Cette maladie survient essentiellement au cours du premier trimestre de la grossesse. La quasi-totalité des femmes sont immunisés contre la rubéole d'une part parce qu'elles ont déjà eu la maladie et d'autre part parce qu'elles ont été vaccinées. Durant la grossesse la rubéole se manifeste avant tout par une douleur à la gorge. Ensuite on constate l'apparition d'une éruption de boutons parfois prévisibles. Chez un petit pourcentage, soit environ 10 %, certaines femmes devront surveiller leur immunité à travers leur sérologie (en dosant certains anticorps : les IgG et les IgM dans le sang) tout le mois au cours des six premiers mois. Il est nécessaire d'effectuer des examens de sang qui vont permettre de savoir si certains anticorps sont présents ou pas. Un très petit nombre de femmes, soit à peu près 8 à 10 %, ne sont pas immunisés contre la rubéole. La contamination peut se faire par des enfants dans le milieu scolaire, il faut donc faire attention. Il est nécessaire de prescrire le vaccin contre la rubéole avant la puberté.
  • ... L'aménorrhée est l'absence de menstruation (règles) en dehors de l'état de ... Imprimer On considère : L'aménorrhée comme physiologique : Avant la puberté. Pendant la ...
  • Le prélèvement des villosités choriales consiste à pratiquer une biopsie du trophoblaste (voir ce terme) réalisé au premier trimestre de la grossesse au niveau du chorion qui va devenir le placenta. Le trophoblaste est la couche périphérique de l’œuf qui a été fécondé par le spermatozoïde. Il permet son implantation dans l’utérus. Le trophoblaste est riche en matières nutritives. Le prélèvement des villosités choriales est possible à partir de 12 à 13 semaines d'aménorrhée, parfois plus tardivement jusqu'au troisième trimestre de la grossesse. Il s'agit de prélèvements qui ne doivent pas être effectués avant de 12 semaines d'aménorrhée. En effet, les complications sont très élevées avant cette date. Une échographie est pratiquée. Elle a pour but de contrôler la vitalité de la grossesse et son terme. L'échographie permet également de vérifier s'il s'agit d'une grossesse uniovulaire (avec un seul bébé) ou d'une grossesse comportant des jumeaux ce qui n'est pas une contre-indication absolue aux prélèvements de villosités choriales. L' échographie va permettre également d'étudier la localisation du trophoblaste ainsi que son accessibilité de manière à pratiquer le prélèvement le mieux possible. La dernière condition préalable à la pratique du prélèvement de villosités choriales est le prélèvement bactériologique  (recherche de bactéries nocives) afin d'éliminer une éventuelle infection de l'appareil génital bas, ceci uniquement quand les prélèvements sont réalisés à travers le col de l'utérus.On parle dans ce cas de prélèvement transcervicaux. La technique est la suivante. Le prélèvement est guidé par l'échographie. Il est effectué par une équipe échographiiste obstétricienne ayant une certaine expérience et un certain entraînement. La voie d'abord est soit trans abdominale soit transcervicale. Le terme trans abdominale signifie à travers l'abdomen, celui de transcervical signifie à travers le col de l'utérus. Dans la majorité des cas la voie trans abdominale est préférée à la voix transcervicale. En effet, il existe un risque moins important de survenue d'infection, de saignement et de fissuration des membranes ainsi que de fausse couche. 1) Le prélèvement trans abdominal est effectué sous contrôle échographique après avoir réalisé une anesthésie locale à la xylocaïne en utilisant une pince. Ce prélèvement peut également être effectué par aspiration à l'aiguille du 18 Gauge montée sur une seringue a butée, de façon à réaliser une aspiration permanente. L'obstétricien pratique deux ou trois allers-retours de façon à obtenir un prélèvement convenable. Le trophoblaste contenant de petits caillots sanguins il est nécessaire de les séparer ce qui est effectué par l'opérateur. Il est ensuite mis dans un milieu de culture. Il faut un minimum de quantité de trophoblaste c'est-à-dire entre cinq et 15 mg. Quelquefois il en faut beaucoup plus, jusqu'à 100 mg selon ce que l'on désire effectuer comme l'étude. Un contrôle échographique est ensuite effectué. Il permet de vérifier l'absence d'hématome au niveau de la zone que l'on à effectuer la biopsie ainsi que la vitalité de l'embryon. La prévention de l'immunisation rhésus peut être fait système tiquement chez l'ensemble des femmes rhésus négatives en pratiquant 300 µg antiD. 2) Le prélèvement transcervical quant à lui, se réalisera en utilisant une pince de 25 cm de long. Le prélèvement est effectué au niveau de la partie la plus épaisse trophoblaste loin de l'insertion du cordon. Il s'agit d'une technique est réservée quand les prélèvements de villosités choriales ne peuvent pas se faire à travers l'abdomen. Les contre-indications des prélèvements de villosités choriales sont les suivantes. Quand il s'agit de la voie trans abdominale la présence de myomes (voir ce terme) que l'on ne peut pas éviter lors de la ponction ainsi que les interpositions de l'intestin. La topographie du placenta rend quelquefois difficile parfois même impossible la biopsie. L'existence de métrorragies ou d'un décollement du placenta sont des contre-indications absolues à l'utilisation de la voie trans abdominale. Les contre-indications relatives sont la grossesse multiple et les coagulopathies de la maman c'est-à-dire les troubles de la coagulation sanguine. En ce qui concerne la voie vaginale les contre-indications absolues sont les infections du col de l'utérus et du vagin, les sténoses du col de l'utérus, les métrorragies et le vaginisme. Les contre-indications relatives sont les myomes, les grossesses de plus de 13 semaines d'aménorrhée les grossesses multiples et les coagulopathies maternelles. Les prélèvements de villosités choriales sont indiqués quand on désire effectuer une étude chromosomique au premier trimestre de la grossesse alors que l'on a mis en évidence des malformations visibles à l'échographie et que l'on suspecte une anomalie chromosomique. L'étude de l'ADN est une autre indication du prélèvement des villosités choriales. Il peut s'agir de la maladie de duchenne Boulogne, d'une hémophilie, d'une hémoglobinopathie comme par exemple une bêtathalassémie ou une drépanocytose et enfin une mucoviscidose (voir ces termes). La biologie moléculaire et certaines études enzymatiques peuvent également être demandées si l'on estime qu'un des éléments de la famille était déjà concerné. Les complications majeures susceptibles de survenir, en ce qui concerne les prélèvements de villosités choriales, sont avant tout l'avortement dont le taux varie en fonction de la technique utilisée (transabdominale ou transcervicale) mais aussi et surtout de l'expérience de l'opérateur et du nombre de prélèvements qu'il est nécessaire d'effectuer. Le taux d'avortement est variable et varie non seulement de la technique choisie, de l'expérience de l'opérateur mais aussi et surtout du nombre de prélèvements que l'on désire effectuer. L'infection ovulaire (de l'oeuf) est quelquefois susceptible de survenir après un prélèvement par voie transcervicale ainsi que le risque de chorioamniotite après un prélèvement par voie abdominale. Les saignements surviennent dans 10 à 15 % des cas. Chez certaines patientes on constate même l'apparition d'un hématome sous le chorion. Le chorion et la paroi externe enveloppant l’embryon il est constitué par des replis de l’allantoïde. L'allantoïde est l'organe du foetus qui ne subsiste que pendant les deux premiers mois de la grossesse. Le risque d'anomalies du foetus, précisément des membres de celui-ci, a été décrit quand on les prélèvements sont effectués très précocement c'est-à-dire avant la neuvième sur une aménorrhée. Ces malformations, à peu près au nombre de 20 %, seraient le résultat de la libération de produits ayant une action sur la vascularisation du foetus ce qui aboutirait à une vasoconstriction c'est-à-dire une fermeture des vaisseaux périphériques et donc secondairement à une diminution de l'oxygénation des tissus et une nécrose secondaire. Ce risque n'existe plus à condition que le prélèvement soit fait après la 12e semaine aménorrhée. Les résultats peuvent être obtenus rapidement, en quelques jours. Dans l'ensemble il s'agit d'une technique simple et rapide qu'il est possible de réaliser en ambulatoire (le jour même sans nécessiter d'hospitalisation) et pratiquement sans douleur et  sans qu'il soit utile d'effectuer une anesthésie locale. L'amniocentèse (voir ce terme), néanmoins est quelquefois préférée même si celle-ci est précoce ou très précoce. Le prélèvement de villosités choriales est donc réservé essentiellement quand on désire effectuer une étude en biologie moléculaire ou enzymatique.
  • ... L’aménorrhée correspond à l’absence d’écoulement menstruel chez une femme en âge de procréer. L'aménorrhée primaire correspond à l'absence de règles chez une jeune fille ...
  • Le syndrome de Chiari-Frommel, est un syndrome (ensemble de symptômes) survenant après un accouchement, se caractérisant par l'apparition :
    • D'une galactorrhée (écoulement de lait) durant une longue période.
    • D'une aménorrhée.
    • D'une atrophie (diminution de volume) de l'utérus et des ovaires ne permettant pas une sécrétion oestrogénique normale.