Portrait de Vincent1973

Bonjour,

J'ai la trentaine, avec mon amie nous vivons en région parisienne. Mes beaux parents (lui retraité, elle en activité) vivent dans le sud donc nous sommes loin d'eux.
Mon beau-père est alcoolique, mais non conscient de son état. En 2001 il a fait une première cure de désintox, mais visiblement pour nous faire plaisir, donc inutile. A sa sortie, il a tenu quelques mois et a replongé dans l'alcool... au début gentillement et ces derniers temps plutôt méchament... A chaque fois qu'il dépassait les bornes, il se tenait a carreau pendant 1 semaine puis repartait de plus belles. Jusqu'au moment ou il a commencé a être violent dans ses propos, ce qui a poussé ma belle mère a avoir peur de lui et de ses réactions.
Très recement, il a atteind des sommets, au point où ma belle mère lui a fixé un ultimatum pour qu'il se resaississe sans quoi elle divorcerait.
En parallèle sa fille lui a déballé son sac et ne lui parle plus (à tort ou a raison). Bref la situation s'est calmée tant bien que mal. Mais le problème n'est pas résolu. De plus il ne se sent pas alcoolique et plaisante même sur ceux qui le sont.
A l'heure actuelle, il est en train de se couper du monde mais ne s'en rend même pas compte.
Pour expliquer la possible raison de son alccolisme: début de carrière en afrique, grande vie à moindre coût, puis retour en France à cause de la Guerre. Carrière dans la commerce interrompue par un licenciement à 50 ans... par la suite création d'un magasin qui s'est soldé par une faillite.
Tout ça peut expliquer sa chute dans l'alcoolisme, à mon avis il aurait eu besoin de consulter un psy pour parler de tout ça, mais il ne l'a jamais fait.
A l'heure actuelle il a 64 ans, n'éprouve pas le besoin de se faire suivre ou soigner car "il n'est pas malade"... bref la situation est un peu bouchée.
Comment lui faire prendre conscience qu'il est malade sans le braquer, comment faire évoluer la situation ?
Autant vous dire que gérer à distance ce n'est pas évident.

Portrait de anonymous
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bonjour,mon mari est un alcoolique abstinent depuis 7 mois.Il a 37 ans et eu beaucoup de soucis à cause de l'alccol et fait beaucoup de mal aux enfants et moi.Je me suis battue à lui dire tout les jours qu'il avait un problème et menacer de le quitter.ça n'a pas marché tout de suite et quand il a perdu son emploi à cause de l'alcool,il a commencé à boire encore plus et à se retrouver seul,sans amis et sans moi et les enfants car il était devenu très violent et avait des idées de fou comme quoi il était de la mafia......je ne m'occupais plus de lui et comme plus personne ne le plaignait il a été consulté un ancien alcoolique et sait rendu compte qu'il avait un problème avec l'alcool.Il a fait 2 sevrage à l'hopital qui n'ont pas marché et au moins 3 qu'il a fait seul à la maison.Ces sevrages il les a fait sur une période d'un an et demi.De temps en temps je pense qu'il va reprendre l'alcool car il voit beaucoup de monde boire et ses gens le dise pas normal parce qu'il ne boit pas.Mais ces gens ne connaissent pas son problème et lui ne veut pas en parler avec eux car il en a honte.Je ne pense pas qu'il ne reboira plus jamais mais je sais qu'il arrivera toujours à s'en sortir.Pour votre beau-père essayez de lui ouvrir les yeux sur son mal en le comparant avec des gens qui sont comme lui,ou lui dire qu'il est mê^me pire et qu'il perdra tout à cause de l'alcool .Je pourrais vous en dire beaucoup mais il n'y aura pas assez de place.Essayez de lui faire appeler une association pour les alcooliques peut ètre que eux y arriveront.Bon courage.

Portrait de Vincent1973
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Merci pour votre témoignage, le problème c'est quand on lui parle qu'il ne voit plus ses amis, c'est normal ils sont jaloux...
ses filles ne lui parlent plus, elles ne le comprennent pas, lui est une victime...
Aller voir les alcooliques anonymes, pourquoi faire, il n'est pas alcoolique...
Son problème est qu'il vit dans le passé avec ses anciennes gloires professionnelles. Qu'il ne s'intéresse à rien. Qu'il est persuadé qu'il faut paraitre, même auprès de la famille alors que tout le monde est conscient de son état.
Bref, comment l'amener à admettre qu'il peut avoir un problème pouvant être résolu par un appui psy et médical...
Tant qu'il ne sera pas capable de se remettre en question, je ne pense pas que la situation évolue.
Pas simple...

Portrait de anonymous
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il faut persister car ce n'est pas facile pour lui de le reconnaitre.Si il ne veut pas s'en sortir vous ne pouvez rien faire.Il faut lui parler quand il n'a pas bu?car il n'aura pas les meme propos que si il est sobre.Ce n'est pas facile je le sais mais à part lui en parler sans cesse que pouvez vous faire?

Portrait de didou
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Mon mari agé de 55 ans(moi 38) est la copie conforme de votre beau père. Le dénni : c'est le maître mot dans sa vie et surtout c'est un martyre : personne ne l'aime etc....
bref cela dure depuis 1993 c'est dire.... les 2 dernières années on a atteint des sommets suite au décés de son père.
mais le pire dans tout cela c'est qu'il n'a aucune raison de boire il a très beau métier, deux enfants de 12 et 14 ans, de l'argent .... alors pourquoi ?? c'est la grande question.
Ce que je sais et c'est pareil pour vous rien ne l'arretera sauf si une maladie grave se déclenche alors il sera découvert et contraint de se soigner en attendant j'en suis là espérer qu'il tombe malade pour espérer qu'il guerrisse...
bon courage.

Portrait de anonymous
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bonjour
reponses a vos message je connais bien ce que vous decrivez , c'est un combat je vis la meme chose un compagnon qui lui rechute apres une abstinance et le traitement medical a la maison , sous l'effet de l'alcool il est audieux , agressif ect.... oui il est vrais que temps qu'il ne sont pas malade a en crever il ne se rende pas compte , et de plus se croit victimes , mais attention a vous aussi car il nous detruise en meme temps q'eux , oui une des solutions c'est qu'il rencontre des anciens alcoolique a travers une association mais il faut qu'il le face pour lui et non pas pour faire plaisir ; bon courage

Portrait de anonymous
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Bonjour,
c'est presque un soulagement pour moi de lire vos paroles, excusez moi, mais je me sentait si seule.
Mon mari a 36 ans et est alccolique. Il ne veut rien entendre, j'ai bien essayer de lui parler quand il est sobre, mais il remet tous les tords sur moi. Il ne veut pas comprendre qu'il est alccolique, il peut s'arreter quand il veut, mais je ne l'ai jamais vu à l'ouevre.
J'ai menacé de le quitter, ou plutot qu'il parte, car nous avons 2 enfants, et pour mon boulot et l'ecole, je ne veut pas demenager.
Je ne sais pas à qui en parler, mes vrais amis sont loin et au téléphone ce n'est pas pratique, la famille je n'ose ^pas.
Je l'aime encore, je voudrais que tout redevienne comme avant, mais je suis au bord de la depression, je n'en peut plus, Je ne peux plus supporter ce qu'il est quand il a bu.
Pouvez vous me donner quelques conseils, afin d'essayer de sauver mon couple, si c'est encore possible.
Merci.

Portrait de misty
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fanny260 wrote:
Bonjour,
c'est presque un soulagement pour moi de lire vos paroles, excusez moi, mais je me sentait si seule.
Mon mari a 36 ans et est alccolique. Il ne veut rien entendre, j'ai bien essayer de lui parler quand il est sobre, mais il remet tous les tords sur moi. Il ne veut pas comprendre qu'il est alccolique, il peut s'arreter quand il veut, mais je ne l'ai jamais vu à l'ouevre.
J'ai menacé de le quitter, ou plutot qu'il parte, car nous avons 2 enfants, et pour mon boulot et l'ecole, je ne veut pas demenager.
Je ne sais pas à qui en parler, mes vrais amis sont loin et au téléphone ce n'est pas pratique, la famille je n'ose ^pas.
Je l'aime encore, je voudrais que tout redevienne comme avant, mais je suis au bord de la depression, je n'en peut plus, Je ne peux plus supporter ce qu'il est quand il a bu.
Pouvez vous me donner quelques conseils, afin d'essayer de sauver mon couple, si c'est encore possible.
Merci.

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Personne ne peut stopper un alcoolique de boire sauf lui-même par l'intermédiaire d'une thérapie privée et de groupe en suivi... Lui seul peut décider d'y adhérer car la force ne saura qu'augmenter le mararsme dans lequel il est coincé. Pour les conjoints et parents d'alcooliques il existe des associations similaires aux AA qui se nomment AL-Anon http://assoc.orange.fr/al-anon.alateen.france/
Lors de la première réunion nous y lisons: '' J'y suis venue pour lui, je reste pour moi''... Douze étape en suggestions pour comprendre la maladie de l'alcoolisme... Pas facile de penser que le conjoint d'alcoolique a autant besoin d'aide que celui qui boit mais voilà c'est véridique car dans les deux cas ils sont ( le conjoint et l'alcoolique) de façon identiques ''impuissants'' face à l'alcool...

Portrait de cat30
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Bonsoir à tous
Je viens de lire tous vos messages.
Sachez que sortir quelqu'un de l'enfer de l'alcool est trés compliqué.
A l'époque j'étais trés jeune quand j'ai compris que ma maman buvait.
Il est vrai que temps qu'une personne alccolique ne reconnais pas son problème il est trés difficile de faire quelque chose.
Et surtout ne pas laisser tomber et beaucoup en parler même si la personne s'énerve!
Je connais trés bien cette situation.

Malheureusement pour le cas de ma maman la famille, l'entourage ainsi que moi même avons vite baisser les bras.
Souvent les personnes qui boivent, de cachent derriere quelque chose et elle se réfugie vers l'alcool ce qui leurs permet d'oublier sur le moment.
Il y a des thérapies qui existe mais faut t-il encore que la personne concerner si rende?
Mais si vous pensé que vos proche présente un vrai danger pour eux et pour leurs entourage alors il ne faut pas hésité à les faire placer dans un centre.
C'est vrai que ces dure mais n'attendait pas que ce soit trop tard.
Ma maman est atteinte du syndome de korsakoff et nous le savons depuis 4, elle dépérit de jour en jour. Si j'ai un conseil, agissez tant qu'il est encore tant!

Portrait de anonymous
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Bonjour a tous je me suis inscris ce jour sur ce site, pas en tant que personne connaissant un membre ou un proche refusant son alcoolisme mais plutot comme un alcoolique qui refuse son alcoolisme, vos témoignages sont terribles, je suis mariés et papa de 2 petites filles, je suis en soins depuis 2 ans, mais continue de boire, je me considère comme un alcoolique chroniques et compulsif, cje peux m'abstenir, mais ensuite ingurgiter une quantité de liquide , j'ai commis le week-end derniers l'irréparable, après avoir consommé, j'ai pris mon véhicule, et me suis fait controler avec un taux de 2.26g, je vais payer, je le fais déja payer a ma famille, je risque de perdre mon emploi dans les jours a venir, j'ai suivis il a 1 an et dmi des réunions auprès des AA, mais je trouvais que mon alcoolisme n'étais rien comparé a celui des autres membres, et de plus se retrouver dans des prières pour évacuer nos problèmes!!!! j'ai donc cessé de m'y rendre. J'ai un besoin d'aide c'est évident, je vais consulter dans un service a l'hopital et suivre une cure, pour moi mais surtout pour ma famille, je prends conscience de mon problème seulement a 36 ans et je bois fortement depuis mes 20 ans, j'ai commis beaucoup de dégats, je m'en veux aujourd'hui, je suis en détresse affective, sentimentale, mais je souhaite me relever et peut-etre qu'avec vos témoignages j'y arriverais, mais c'est a moi de commencer a me mettre debout et me regarder dans la glace.... merci a tous.

Portrait de misty
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sebatort wrote:
Bonjour a tous je me suis inscris ce jour sur ce site, pas en tant que personne connaissant un membre ou un proche refusant son alcoolisme mais plutot comme un alcoolique qui refuse son alcoolisme, vos témoignages sont terribles, je suis mariés et papa de 2 petites filles, je suis en soins depuis 2 ans, mais continue de boire, je me considère comme un alcoolique chroniques et compulsif, cje peux m'abstenir, mais ensuite ingurgiter une quantité de liquide , j'ai commis le week-end derniers l'irréparable, après avoir consommé, j'ai pris mon véhicule, et me suis fait controler avec un taux de 2.26g, je vais payer, je le fais déja payer a ma famille, je risque de perdre mon emploi dans les jours a venir, j'ai suivis il a 1 an et dmi des réunions auprès des AA, mais je trouvais que mon alcoolisme n'étais rien comparé a celui des autres membres, et de plus se retrouver dans des prières pour évacuer nos problèmes!!!! j'ai donc cessé de m'y rendre. J'ai un besoin d'aide c'est évident, je vais consulter dans un service a l'hopital et suivre une cure, pour moi mais surtout pour ma famille, je prends conscience de mon problème seulement a 36 ans et je bois fortement depuis mes 20 ans, j'ai commis beaucoup de dégats, je m'en veux aujourd'hui, je suis en détresse affective, sentimentale, mais je souhaite me relever et peut-etre qu'avec vos témoignages j'y arriverais, mais c'est a moi de commencer a me mettre debout et me regarder dans la glace.... merci a tous.

Vivre heureux sans alcool est possible et merveilleux lorsque l'on porte en soi la maladie de l'alcoolisme. L'essentiel est d'être heureux sans alcool et à long terme jour par jour ou un jour à la fois...

Les A.A. sont une immense thérapie de groupe doté d'un mode de vie spirituel qui en est clef où les prières sont libres d'être récitées ou non et où tous les membres vivent chacun leur conception de Dieu, certains membre sont parfois athées et devienneent aussi libérés de l'aclcool et de ses suites néfastes... Hommes et femmes sont réunis et portent en eux la même maladie et visent un seul but: Demeurer abstinent physiquement et sobre émotionnellement puisque l'alcoolisme est une obsession mentaler doublée d'une allergie physique. Savoir admettre son alcoolisme et dire je suis alcoolique s'avère déjà un immense point menant vers uen liberté intérieure possible car vécue par plusieurs membres de ladite association où personne n'arrête personne de boire mais mais par contre les douze étapes spiritulles bien vécues (pas uniquement lues) en ordre pour débuter sont une véritable source de renaissance...

Un autre point vers la réussite à long terme: Comparaison inutile.

Il est parfaitement inutile de se comparer à qui que ce soit dans cette thérapie de groupe puisque chacun a vécu différemment son alcoolisme ''actif''. Tous sont différents en histoire de beuverie, de fréquence de consommation, de qualité ou de quantité d'alcool ou de conneries futiles ou sérieuses commises en consommant. A.A. n'est donc pas une question de comparer son alcoolisme avec qui que ce soi puisque qu'en cette maladie lente, progressive et mortelle il n'y a pas de demi-mesure: Il n'y a pas de petits ni de grands alcooliques mais alcooliques tout court, au même titre qu'une femme ne peut être à demi-enceinte mais elle l'est ou ne l'est pas. Les douze étapes aident les alcooliques à se regarder intérieurement car c'est une maladie de l'âme doublée d'une allergie physique ( en redondance je réitère).

Voilà entre guillemets ce qu'un des bouquins des A.A. note: '' Nous avon rarement vu faillir à la tâche celui qui s'adonne à ce simple programme ( douze étapes et l'ouverture d'esprit constante). Bien sûr il existe des individus qui ne veulent pas sortir de leur impasse et d'autres ne le peuvent pas car ils sont aussi atteints de pathologies diverses en plus de l'alcoolisme.

Si l'association ne plaît pas d'autres moyens sont aussi bons mais il est préférable de se souvenir que cesser tout psychotrope y compris l'alcool ne doit pas s'avérer un combat car ceci s'appelle '' se battre contre des moulins à vent.''

Portrait de seb.22
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j'ai bien lu les définitions de misty concernant les AA je ne juge pas leurs méthodes, ni le fais de se retrouver dans les prières, mais je trouve cela très dur spychologiquement pour moi, mais en outre j'ai été très bien acceuillis, par les autres membres, je ne jette pas la pierre sur les AA, ils ont suffisament fait leurs preuves et on démontré que leur méthodes fonctionnait. Pour ma part j'ai réussi a avoir un RDV chez un médecin épatho pour le 29 Mars cela fait très loin, mais au moins j'ai un RDV, mon généraliste me suis également, je prends en ce moment des médicament scontre l'état dépressif (léger), cela m' aide un peu, je n'ai pas bu une seule goutte d'alcool depuis le 18 février c' est proche, mais pour moi c'est déja pas mal, j'ai une réel envie d'arreter définitivement, j'espère qu'également mes soucis d'ordre familiales et sentimentales vont s'arranger dans les jours a venir, ce serais un plus dans cette démarche, je prendr réellement conscience de mes problème que maintenant, mais j'espère que je vais y arriver, j'attends avec angoisse la décision de ma direction, quand a savoir si oui ou non je conserve mon emploi, je le serais le 7 Mars prochain, si je perds cet emploi je ne crois plus beaucoup en mes chances, on verra bien . Je vous laisse et vous dis a bientot. Je me regarde tous les jours dans la glace et me dis que j'ai quand meme beaucoup de chance d'avoir une famille, une maison, il faut que je m'accroche

Portrait de misty
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Plusieurs approches sont en effet eficaces et vous êtes le seul à en choisir le chemin pour votre rétablissement. L'association des A.A. est une des voies à adopter et ce mouvement n'a nullement besoin d'être prôné. Les controverses publiques ou privées face à ce moyen ne me plaisent nullement et je réitère que tout n'est que suggestion lorsque j'en cause. Vous êtes le maitre de votre sort.

Bravo pour toutes vos démarches et je vous souhaite la sérénité menant à la liberté intérieure; résulante de la paix de l'âme puisque l'alcoolisme fait partie intégrante des maladies dites psychosomatiques.

Portrait de anonymous
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mon père est alcoolique depuis maintenant 15 ans meme plus... Il est dans un état grave, il arrvie a ne pas déssoulé pendant une semaine, il a perdu son travail, il était fonctionnaire de police, n'a plus de permis de conduire donc il reste chez lui en se suicicant à petit feu..Ma mère est toujours avec lui je ne sais pas comment elle fait...Moi j'ai fait ma vie et ne vit pas a coté de mes parents. Il ne voudra jamais se soigner car il est très bien ainsi. Je voudrai savoir s'il est possible de le faire interner car il devient menaçant pour ma mère il ne se rend plus compte de rien, il urine dans la chambre dans le couloir ou n'importe ou ou il se trouve.. Son cerveau ne fonctionne plus. Il ne veut pas allé voir un médecin, car il sait très bien qu'il est irréparable....je me suis renseigné meme si on appéle les pompiers ou un médecin si ils l'hospitalisent contre son gré il sera dehors une semaine après voir le lendemaint... Je voudrais savoir sil il est possible de faire quelque chose avant qu'il arrive un malheur sur ma mère.
Merçi de vos réponses

Portrait de cat30
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bonsoir filou!
je viens de lire votre message.
et je voudrai vous dire que faire hospitaliser quelqu un contre son gré est tres possible surtout dans l'état dans lequel vous décriver votre père.
Effectivement les démarches sont difficiles et parfois éprouvantes mais ils existes des spécialistes (ex: psychiatres) qui sont la pour évaluer l'état mentale de la personne.
Tout est possible mais il faut s'en donner la peine.
Le médecin traitant doit vous aider à faire les démarches et vous pouvez également vous faire aider d'une assistante sociale.

Mais encore une fois et j'insiste ce sont des démarches difficiles!

Portrait de anonymous
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je vous remercie de votre soutien. Le médecin de famille de ma mère lui dit qu'il n'y a rien a faire. Je me doutais bien qu'on pouvait faire quelque chose, je pense qu'il n'a pas envie de se casser la tete. Ma mère a peur aussi après l'hospitalisation qu'il ne s'en prenne a elle ... Est il possible que moi mème je fasse les démarches, j'habite à 150 kms de chez eux. Je n'ai jamais rien eu avec mon père en ce qui concerne relations père fille. Je l'aime car c'est mon père mais je sais qu'il n'y a plus rien a faire pour lui... IL a actuellement une très grosse atteinte; il ne fait plus rien de ses journées a part dormir et boire... C'est devenu un poid pour son entourage...
Je vous remercie encore.
Bisous

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