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Tension artérielle ou pression artérielle (mécanisme)

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Définition

Pour comprendre la notion de pression artérielle, habituellement appelée tension artérielle, il faut imaginer l'expérience suivante. Si nous nous amusions à couper une aorte, c'est-à-dire la plus grosse artère de l'organisme, au moment où le cœur expulse le sang que ses cavités, la colonne de liquide monterait jusqu'à deux mètres de hauteur !

Il n'est certainement pas raisonnable de tenter cette expérience, pour de multiples raisons et en particulier une : il existe actuellement en notre possession des appareils tels que le sphygmomanomètre, l'appareil de contrôle de la tension artérielle que doit posséder tout bon médecin et infirmière. Il permet de mesurer cette pression sans avoir besoin de faire une dissection anatomique !

Les chiffres normaux de pression artérielle se situent entre 10 et 14 centimètres de mercure pour la maxima et entre 6 et 9 centimètres pour la minima. Selon l'Organisation Mondiale de la Santé (O.M.S.), ces chiffres ne doivent pas dépasser 16 pour la pression systolique et 9 pour la pression diastolique. La pression diastolique est en principe égale à la moitié de la pression systolique augmentée de 1 point. On admet habituellement comme normale une pression systolique (la maxima) représentée par le 10 majoré du nombre du décennies du patient. Ainsi, pour une personne de 50 ans en obtient 10 plus 5 = 15. Et pour un sujet de 20 ans, 10 plus 2 égale 12. On constate chez les personnes âgées une augmentation progressive de la pression artérielle. Pour cette raison= les chiffres précédemment cités sont fonction de l'âge du patient. Il est aussi normal que la pression systolique augmente de 4 à 6 centimètres de mercure au cours d'un effort un peu important.



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