Les nerfs rachidiens sont susceptibles d'être comprimés par une hernie du disque cartilagineux situé entre deux vertèbres. Ce disque servant habituellement d'amortisseur entre deux vertèbres où il est placé. A sa sortie de la colonne vertébrale, le nerf rachidien peut-être comprimé par : un œdème.
Il peut également engendrer une perte de sensibilité ou de motricité d'une zone ou d'une partie du corps. Le malade est quelquefois confronté à une fragilisation d'une racine nerveuse par :
- Une infection
- Une lésion du nerf rachidien lui-même
- Un déséquilibre hormonal
- Un diabète
- Une carence en vitamines essentiellement du groupe B
- Une intoxication
- Etc.
La sténose du canal lombaire entraîne quelquefois une compression de la moelle épinière elle-même à l'origine de lombalgies (douleurs de la région constituée par les cinq vertèbres lombaires, correspondant au rachis lombaire) d'origine inflammatoire ou mécanique. Le rétrécissement du canal lombaire est occasionné soit par des ostéophytes. Ils peuvent également entourer complètement le disque situé entre les vertèbres (disque intervertébral) et constituer des liaisons entre les vertèbres, donnant parfois des images que l'on appelle en flammes de bougies, ou en corne de rhinocéros. Le rétrécissement du canal rachidien peut également être le résultat :
- D'une arthrose
- D'une maladie de Paget
- D'un spondylolisthésis avec oedème (collection de liquides) de la queue de cheval (regroupement des nerfs terminant la moelle épinière) et se manifestant par des douleurs dans les fesses, les cuisses ou les mollets lors de la marche, de la montée des escaliers et de la course. Généralement, ce syndrome survient sur un canal qui est rétréci de façon congénitale. Il n'a rien à voir avec la sciatique : pour cette raison, on parle de douleurs pseudo-sciatalgiques qui cessent au repos. La douleur secondaire à la sténose du canal rachidien n'est pas soulagée par la station debout mais par la flexion du dos ou la station assise. Certains patients signalent également la présence de paresthésies (fourmillements) qui peuvent persister. Généralement la montée des côtes est moins douloureuse que la descente parce que le dos est légèrement fléchi (penché en avant). On parle également de claudication intermittente médullaire, qui entraîne, si le patient insiste lors de sa marche, une faiblesse des jambes qui se dérobent.
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