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Récepteur membranaire

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Définition

Un récepteur membranaire est une protéine qui est située sur la membrane qui entoure chaque cellule de l'organisme, plus précisément cette membrane porte le nom de membrane plasmique. Le rôle des récepteurs membranaires est de recevoir un message. Voir une membrane plasmique.

Il est possible de comparer les récepteurs à une serrure et les substances qui agissent par leur intermédiaire à une clé.

Pour faire comprendre cette notion de récepteurs que l'on appelle également effecteur selon Collip, il faut considérer un organe, un tissu ou une cellule que l'on appelle alors organe, tissu ou cellule cible, organe tissu ou cellule effectrice. L'ensemble de ces structures possède la capacité d'être éventuellement influencé de manière élective par une substance qui est élaborée dans une zone du corps plus ou moins éloignée de ce récepteur ou effecteur. Par exemple la prostate, les vésicules séminales ou encore le pénis sont des récepteurs des hormones mâles.

Les muscles sont constituées de cellules musculaires lisses comportant des récepteurs aux médiateurs chimiques qui sont libérés par le système nerveux végétatif. Ce système nerveux végétatif, par l'intermédiaire des récepteurs situés sur les cellules musculaires a une action de régulation à ce niveau. Il en est de même pour les glandes sur lesquelles le système nerveux végétatif aura également une action de régulation.

Cette notion de récepteurs s'applique également à la cellule où les récepteurs sont des molécules constituées de protéines et qui sont situées sur la membrane de la cellule. C'est la raison pour laquelle on les appelle récepteur de membrane ou récepteur de surface (pour les spécialistes récepteurs cytosoliques). Les récepteurs ont une action niveau du noyau (Ehrenpreis). Toujours en ce qui concerne la cellule il est important de retenir qu'il existe deux types de récepteurs de membrane plus précisément appelés récepteur de classe I qui ne pénètrent pas en théorie à l'intérieur du cytoplasme de la cellule mais qui ont la capacité d'amplifier l'action du ligand (une hormone par exemple) et les récepteurs de classe II.