Parkinson (stimulation électrique)
Traitement
Le traitement habituel de la maladie de Parkinson se faisait jusqu’à présent par la substitution médicamenteuse (on remplace la substance manquante dans le cerveau par un médicament). Cette substitution repose sur l’administration de lévodopa, substance transformée en dopamine une fois absorbée par l’organisme. Ce médicament est connu depuis environ trente ans et est surtout efficace dans les formes qualifiées de lentes, c’est-à-dire où prédominent la lenteur des mouvements et la raideur musculaire. Administré à doses croissantes de façon à atteindre la dose minimale nécessaire à la suppression des symptômes, il est prescrit de façon fractionnée jusqu’en huit prises quotidiennes. Cette méthode de répartition permet d’obtenir une action à peu près régulière du médicament tout au long de la journée. Un phénomène que l’on appelle on-off apparaît chez environ quatre patients sur cinq au bout de dix ans. Il s’agit d’une réapparition brutale des troubles avec un passage par des moments de blocage des mouvements complets, et à un autre moment, par une phase comportant des mouvements anormaux comme une marche rapide s’associant à des secousses musculaires.
Les autres médicaments employés dans cette maladie sont des médicaments agissant de la même façon que la dopamine, tels que la bromocriptine et les anticholinergiques.
La kinésithérapie et la chirurgie ont également une place de choix dans le traitement anti-parkinsonien. La greffe de cellules provenant des glandes surrénales d’un fœtus avorté fait partie du domaine expérimental pour l’instant.