Mononucléose infectieuse
Analyses médicales
Les taux d'hémoglobine et de plaquettes normauxLe taux de globules blancs est modérément augmentéOn note également :
Une inversion de la formule sanguine : neutropénie (diminution des neutrophiles, qui sont une variété de globules blancs dans le sang). Elle est modérée.
Une hyperlymphocytose (augmentation des lymphocytes avec des lymphocytes normaux et des mononucléaires bleutés).
Le diagnostic se fait sur la présence d'anticorps anti-EBV (virus d'Epstein-Barr) dans le sang, recherché avec :
Le MNI-Test (test rapide dont la positivité ne signifie pas une infection récente). Ce test consiste à mélanger sur une lame de verre un peu de sérum provenant du patient avec des globules rouges provenant d'un cheval, globules passés au formol. Les trois lettres MNI représentent l'abréviation de mononucléose infectieuse. Ce test utilise la propriété que possèdent les anticorps d'un malade atteint par cette maladie infectieuse d'agglutiner des globules rouges du sang d'un cheval. Il est réalisable dès les premiers jours de la maladie mais, malheureusement, il existe ce que l'on appelle des faux positifs, c'est-à-dire que les test indiquent que le malade présente une mononucléose infectieuse alors que c'est inexact. Il est donc nécessaire de compléter ce test par d'autres tests comme la réaction de Paul Bunuel Davidson entre autres, pour permettre de confirmer ou d'infirmer le diagnostic.la réaction de Paul Bunnel-Davidson. Cette réaction est une réaction d'agglutination d'anticorps spécifiques qui sont présents dans le sérum des malades atteints de mononucléose infectieuse. L'agglutination se fait cette fois-ci avec des globules rouges de mouton, et la réaction est positive à partir du septième jour de l'infection jusqu'au troisième mois environ.
Le “monospot” est un kit sensible spécifique, facile à réaliser.