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Lymphosarcome

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Classification

Leur classification est souvent remaniée car leur étude scientifique est en constante évolution.
Finalement, la classification qui semble émerger est celle liée à leur degré de gravité.

Quelques exemples de lymphomes
  • La maladie de Hodgkin : présence de cellules anormales, les cellules de Sternberg.
  • Les lymphomes malins non hodgkiniens (anciennement appelés lymphosarcomes) regroupent toutes les autres affections malignes du tissu lymphoïde, que celles-ci soient développées dans le ganglion lymphatique ou en dehors de lui. Le terme de lymphome malin non hodgkinien recouvre des maladies très hétérogènes quant au mécanisme de la transformation maligne, à la morphologie des cellules malignes, à l'évolution et au pronostic de la maladie.  Plusieurs classifications, proposées dans l'intention d'identifier les formes dont le traitement et le pronostic sont voisins, reposent essentiellement sur des caractéristiques de taille, de maturité des cellules, d'aspect du noyau et sur le caractère nodulaire ou diffus de l'envahissement du ganglion par les cellules malades.  Les groupes ainsi distingués sont eux-mêmes répartis en lymphomes de faible et de grande malignité. D'une manière générale, les lymphomes à petites cellules évoluent lentement sur plusieurs années, même en l'absence de traitement, et les formes comportant des cellules de grande taille ont une évolution plus rapide, sur quelques mois.
  • Le lymphome cutané est une tumeur maligne constituée par la prolifération de cellules tumorales malignes résidant dans la peau. Il se caractérise par des plaques rouges qui démangent énormément et qui siègent n’importe où. Il s’accompagne parfois d’une chute des cheveux, d’une maladie des ongles et d’une atteinte des ganglions. Le diagnostic se fait sur un prélèvement de peau (biopsie), mais on trouve également dans le sang du malade des cellules particulières appelées cellules de Sézary. Il faut vérifier s'il existe une propagation vers les ganglions lymphatiques. L’évolution se fait sur plusieurs années, certaines lésions peuvent régresser spontanément. Cette maladie répond bien à un traitement par rayon : l’électronthérapie. D’autre part, elle est sensible à des applications locales d’un produit toxique pour les cellules, la chlorméthine. Malheureusement, la maladie a tendance à récidiver, et à s’aggraver lentement, puis à se généraliser en atteignant les ganglions ou les viscères.
  • En ce qui concerne les autres lymphomes cutanée, ils sont responsables de lésions de la peau sous forme de nodules. Leur évolution est le plus souvent maligne, mais très inégale d’un individu à l’autre.