Goodpasture (syndrome pulmonaire de)
Evolution de la maladie
Si le patient n'est pas traité le syndrome de Goodpasture est susceptible d'évoluer péjorativement et d'entraîner le décès. Le pronostic a été très nettement amélioré par le traitement. En effet, la mortalité qui était de 90 % dans les années 1960 est, depuis l'avènement des corticoïdes et des immunosuppresseurs entre autres, de 15 à 20 %.
Chez quelques rares patients il a été décrit également quelques rémissions spontanées c'est-à-dire survenant d'elle-même son traitement. Ceci fait dire à certains médecins que cette maladie pouvait avoir une composante psychologique, plus précisément psychosomatique d'où l'intérêt de la prise en charge psychoaffective également.