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Extrapyramidale (syndrome)

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Symptômes

Les symptômes apparaissant au cours d'une lésion du système extrapyramidal sont (liste non exhaustive).

Association d'une lenteur, d'une rareté et d'une absence des mouvements (appelée également akinésie) avec une hypertonie c'est-à-dire une rigidité et un tremblement au repos des membres.
Paralysie ou hémiplégie (paralysie de la moitié du corps) qui apparaît tout d'abord flasque (mole) puis au cours de laquelle s'installent des contractures qui prédominent sur les muscles permettant les mouvements volontaires.

Hypertonie des membres qualifiée de plastique et se caractérisant par le maintien de la position dans laquelle le membre est placé après manipulation par le médecin ou l'examinateur. Cette hypertonie parkinsonienne plastique doit être différenciée de l'hypertonie élastique rencontrée dans le syndrome pyramidal. L'hypertonie parkinsonienne se caractérise par une prédominance aux muscles fléchisseurs (le biceps par exemple est un muscle fléchisseur, il permet d'amener la paume de la main vers l'épaule). Ceci a tendance à donner au patient une attitude fléchie et penchée en avant.
De façon générale la rigidité va céder par à-coup à la mobilisation du membre. Ceci réalise ce que l'on appelle le phénomène de la roue dentée.

Tremblement. Il est régulier est atteint généralement l'extrémité des membres supérieurs. On parle plus exactement de mouvements d'émiettement qui est favorisé quand on demande au patient de se concentrer en particulier en effectuant un calcul mental. Ce tremblement présente une autre caractéristique : il disparaît quand le patient effectue des mouvements sous le contrôle de la volonté.

Akinésie parkinsonienne. Cette anomalie neurologique se caractérise la survenue de plus en plus rare des clignements des paupières associés à une mimique appauvrie

Au cours du syndrome parkinsonien, les patients ont une perte du balancement des bras au moment de la marche qui s'effectue à petits pas.

Difficultés dans l'exécution des mouvements alternatifs rapides.

Économie des gestes.

L'écriture est micrographique (le patient dessine des lettres minuscules).

Les paroles sont exprimées sur le même ton (monocorde).