Balanite balanique
Causes
La balanite et la balanoposthite s'observent dans :
La trichomonase
La gonococcie
L'infection par streptocoque ou staphylocoque
La candidose (Candida albicans)
L'infection à Chlamydia
La syphilis (primaire ou secondaire)
L'herpès
La gale
La dermite séborrhéique
L'urétrite (inflammation de l'urètre : canal transportant l'urine de l'intérieur de la vessie vers l'extérieur)
Les allergies à un produit utilisé pour le nettoyage des sous-vêtements, ou à un savon allergisant
Une allergie à un médicament
La présence d'un phimosis (rétrécissement du prépuce chez le garçon entre 5 et 6 ans)
Un défaut d'hygiène
Une dermatose (maladie de peau) : psoriasis, lichen (atrophique), eczéma
Un syndrome de Reiter (balanite circinée)
Une tumeur quelquefois cancéreuse : érythroplasie de Queyrat, correspondant à une forme précancéreuse (stade avant le cancer) donnant au gland un aspect velouté, recouvert de pigments de coloration rougeâtre bien délimités et localisés sur le gland ou sur le sillon balano-préputial. Dans ce cas, le diagnostic est confirmé par la biopsie (prélèvement de cellules analysées au laboratoire) et le traitement nécessite l'application de crème contenant du fluoro-uracil.
La balanite xérotique oblitérante, appelée également kraurosis, qui présente les caractéristiques d'une perte locale d'élasticité de la peau, une coloration blanchâtre qui entoure le méat (orifice de sortie des urines), souvent à l'origine d'une sténose (diminution du calibre). Cette pathologie s'explique par une perte d'élasticité et une diminution locale des tissus se localisant l'extrémité du gland.
Des antécédents de diabète sucré qui prédispose à la balanoposthite, sans doute due (mais sans certitude) à la présence de sucre dans les urines (glycosurie)
Parfois, aucune étiologie (cause) n'est retrouvée