Au cours de
la maladie d'Alzheimer qui est une démence sénile se caractérisant par une atrophie cérébrale (diminution du volume du cortex du cerveau) progressive, entraînant des symptômes neuropsychologiques comme des troubles de la mémoire, une aphasie, une apraxique, etc., il faut prendre soin de
préserver la relation avec le patient.
Avant tout il est nécessaire de compenser le déficit cognitif (intellectuel) afin de
maintenir la communication.
Les capacités d'attention, de concentration qui vont en décroissant au cours de l'évolution de la maladie d'Alzheimer nécessitent une adaptation à la présence du patient ainsi qu'une aide qu'il est possible d'apporter à celui-ci.
Pour susciter l'attention du patient concerné par la maladie d'Alzheimer il faut appuyer sur le ton de la voix, l'expression de son visage et surtout sans gêne, se déplacer à
proximité de la personne et se mettre en contact avec le malade en lui prenant la main ou en mettant celle-ci sur son épaule. Tout ceci se résume à faire passer son intention.
comme le discours doit être calme. Dans la mesure du possible il faut utiliser des mots simples toutes en faisant des phrases courtes.
Le message doit être renforcé par le
geste et le regard en montrant des objets c'est-à-dire en restant très concrèt.
Les
questions doivent être posées très simplement en favorisant les réponses simples telles que oui ou non. Il n'est bien entendu pas nécessaire et inutile de demander des phrases longues.
Les gestes du patient doivent être guidés. Les indications voir les ordres doivent être précis, donnés avec une tonalité douce mais ferme et une seule chose à la fois. Il est également nécessaire de
décomposer la tâche à effectuer de manière à permettre une meilleure réussite dans le résultat.
Ilfaut permettre à la patiente ou aux patients, atteints de maladie d'Alzheimer, de
participer au choix de la vie quotidienne (vêtements, aliments, etc.).
Le malade peut présenter des difficultés de plus en plus importantes pour
communiquer, ceci peut entraîner l'apparition d'une agressivité de plus en plus importante dont il faut tenir compte.
Dans la mesure du possible il est nécessaire, avec beaucoup de sérénité, courage et patience, de tenter de
ramener un patient agressif à la raison avec douceur sans être soi-même agressif. Au besoin se faire aider par une autre personne qui prendra le relais dans un autre état d'esprit en attendant que l'accompagnant principal retrouve son calme...
Quand le patient commence à devenir agressif et à changer de comportement il est nécessaire de
rechercher une éventuelle douleur, souffrance, peur. Par exemple un patient atteint d'Alzheimer a peur d'un éventuel placement voir de la mort.