Contrairement à de nombreuses idées reçues, étayées il est vrai par des arguments scientifiques, consommer du vin modérément n'est pas bon pour la santé.
 

Vin et santé ne font pas bon menage
  • UNE ANALYSE ERRONEE

Il est vrai que les petits consommateurs  de vin sont généralement en meilleure santé que les gros consommateurs (ce qui se comprend aisément), mais aussi que les abstinents, ce qui a conduit à associer consommation modérée de vin et protection de l'organisme, contre les cancers notamment.
Or, des études récentes ont apporté un autre éclairage : ceux qui boivent peu de vin ont généralement un niveau socioprofessionnel plus élevé et une pratique plus fréquentes d'activités physiques que les gros consommateurs ou les abstinents. C'est cela qui explique leur meilleure santé.
Une étude de l'Institut National du Cancer (l'INCA) démontre que loin d'avoir un effet protecteur contre le cancer, la consommation de vin, même modérée, en augmente les risques.
 

  • DES VINS DE PLUS EN PLUS ALCOOLISES

En quelques années, le degré d'alcool des vins a augmenté pour atteindre parfois 15°.
Si, il y a cinquante ans, les vins affichaient 8 à 9° d'alcool, il est rare aujourd'hui d'en trouver à moins de 12°.
La raison majeure de cette évolution est économique : pour raccourcir les délais de macération, beaucoup de producteurs ajoutent des produits chimiques et du sucre de betterave qui augmente le taux d'alcool.
Outre son impact négatif sur l'organisme, ce taux élevé d'alcool favorise l'accoutumance et donc la dépendance alcoolique.
Désormais, le vin ne devrait plus être considéré comme un produit de consommation quotidienne, mais être réservé pour des occasions ponctuelles.

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