D'après un article paru dans le quotidien du médecin du mardi 1er septembre 2009, l'échographie fait maintenant partie des examens complémentaires permettant non seulement de mettre en évidence mais aussi de compléter le diagnostic de syndrome du canal carpien.

Ce quotidien médical rapporte à travers un interview du Dr Célia Boutte, travaillant en dans l'unité de neurologie générale du CHU de Grenoble, que l'échographie, au cours du syndrome du canal carpien, serait plus rapide, peu onéreuse et indolore.

Cette technique, utilisée depuis maintenant presque 30 ans, permet de mesurer l'augmentation de la surface de section du nerf médian, qui rappelons-le est impliqué dans le syndrome du canal carpien.

La question essentielle est de savoir quel examen il faut choisir préférentiellement, chez un patient souffrant de paresthésies c'est-à-dire ces sortes de fourmillement de la main susceptibles d'être le résultat d'un syndrome du canal carpien.

En réalité l'électromyogramme reste l'examen de choix et l'échographie, surtout moins douloureuse, est devenu complémentaire bien que moins sensible que l'électromyogramme dans les mêmes conditions.

A contrario l'échographie semble avoir un intérêt réel quand le patient est suspecté de polyneuropathie (maladie du système nerveux périphérique) ou encore de dépôts amyloïdes ou d'une éventuelle tuméfaction pouvant compresser le nerf médian.

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