Une étude récente montre que les femmes sont plus sensibles et donc plus dépendantes que les hommes aux effets de la nicotine sur leur organisme. Ce phénomène semble être le résultat de variations d'hormones dans le sang, phénomène renforçant la dépendance pour cette drogue. Ce mécanisme, appelé craving par les Anglo-Saxons, provoque une envie très importante de fumer en début de sevrage et une mémorisation des cellules de l'organisme.

C'est une raison pour laquelle le professeur O Brien avance que le sevrage, chez une femme, a plus de chance de réussir quand il est initié en phase folliculaire c'est-à-dire au moment de la sécrétion des oestrogènes.

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